Coeur de pirate

Vieux-Québec, octobre 2011

Membre(s) du groupe
Béatrice Martin — voix, piano

Épisode tourné le: 28 octobre 2011
Lieu: Hôtel Clarendon
Vieux-Québec

Site officiel
Facebook
Twitter

Grosse Boîte





Résumé de l’épisode

C’est à l’Hôtel Clarendon dans le Vieux-Québec que nous avait donné rendez-vous Cœur de Pirate pour une petite prestation intime au piano. Il s’agissait pour elle d’une journée intense de promotion avec les médias de la ville et aussi ceux de l’extérieur.

C’est donc dans un hôtel bondé de journalistes que nous avons rencontré cette auteure-compositeure. Le temps d’installer notre équipement au travers d’une équipe de Radio-Canada qui était aussi présente pour enregistrer l’artiste en prestation et d’attendre la fin d’une entrevue pour le Journal de Québec et nous étions fin prêt pour l’enregistrement.

Par manque de temps, nous avons eu droit à seulement une prestation de Cœur de Pirate. Il nous fallait donc à tout prix ne pas manquer notre coup visuellement et avec le son. C’est donc dire que nous étions assez nerveux avec les contraintes que nous avions, en plus de la nervosité qui accompagne toujours ces enregistrements avec des artistes de la trempe de Cœur de Pirate.

Nous aurons eu droit à une version touchante d’Adieu, titre qui fait partie de son nouvel album «Blonde» disponible cette semaine sous l’étiquette Grosse Boîte/Dare to Care. Une pièce sensible qui prouve tout le talent d’auteure de Cœur de Pirate. La prestation se déroulait rondement, mais un peu avant la fin de la chanson, une employée de l’hôtel armée d’un chariot rempli d’assiettes et d’ustensiles a traversé la pièce, faisant un bruit que personne ne pouvait ignorer. Béatrice a tout de même terminé sa chanson pour ensuite regarder d’où provenait ce boucan, l’air perplexe, mais amusé.

Ce genre d’impondérable fait partie de notre projet et en aucun cas nous nous sommes dit qu’il fallait à tout prix reprendre la prise. Nous faisons toujours face à de tels imprévus et nous trouvons qu’il nous est primordial de présenter nos capsules honnêtement et comme elles se sont déroulées. Bien sûr, nous aurions pu reprendre la chanson et ainsi avoir un produit final parfait, mais dans l’imperfection nous croyons qu’il arrive parfois des moments uniques qui ne valent pas la peine d’être effacés, comme ce fut le cas à de nombreuses reprises depuis la création de Stéréo-Séquence.

— Jérôme Kearney

En images